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PAUWAU : Ce qui signifie Sorcière

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Bonjour à vous tous ;

j'ai fait se blog pour partager avec vous ma passion des Indiens, mais plus particulièrement la Tribu desCheyennes. il y a de belles photos,
des légendes, des chants, des citations .... je vous laisse le découvrir
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6/27/2006

Avis Aux Blogueurs

 Bonjour à tous
 
 
 
en attendant mes prochains billets
je vous invite à visité mes autres
blogs ; les voix de l'invisible blog indiens
avec mes créations
et
les fleurs du mal blog sur l'érotisme et la sensualité
 
 
bonne visite.
6/13/2006

Spiritualité

                    Spiritualité
 
 
 
 
Mais la nature était peuplée de forces mystérieuses, d'esprits gardiens avec lesquels communiquaient le Chaman, l'homme-médecine ou les porteurs de masques.
Les danses et les costumes servaient à s'approprier l'esprit et la force des animaux.
Le surnaturel imprégnait tout être et toute chose, rythmait le temps, jaillissait des lieux sacrés.

L'Homme Médecine

                   L'Homme Médecine 
        " Wishasha Wakan "
 
 
 
Pourvu d'un don qui apparaît dès la petite enfance, l'homme médecine est l'intercesseur entre le Grand Créateur ou Grand Mystère et la tribu.
Il sait communiquer avec les Esprits et tient son pouvoir d'un enseignement secret transmis par les anciens, de la connaissance des plantes, de la détention de pierres sacrées ou de sa relation magique avec un ou plusieurs animaux totems, comme l'ours ou l'aigle.
Il utilise cette force, ainsi que des médications naturelles, pour chasser le mauvais esprit du corps de ses patients, et leur permettre d'accéder à la guérison.
L'homme-médecine est aussi un psychologue.
A l'instar de nombreux médecins aujourd'hui, il a réalisé que la récupération d'un patient dépend de son attitude positive et de sa foi.
Il exerce à l'intérieur des réserves comme au dehors.
Ainsi lors des sécheresses du Nebraska, en 1988, des fermiers blancs ont fait appel à des Hommes-Médecine pour demander la pluie.
           
 
 
 
               
 
 
 
 
                                    

La Danse du Soleil

              La Danse du Soleil
 
 
 
 
 
La Danse du Soleil avait lieu une fois par an, souvent à la fin du printemps et au début de l'été, aux alentours du Solstice.
Les danseurs du soleil " Sundancers ", qui occupaient une position centrale dans le déroulement du rituel, avaient fait voeu, pendant une expédition guerrière dont le succès paraissait incertain, d'accomplir cette cérémonie en se soumettant à certaines pratiques d'auto-torture.
Le rituel s'adressait tout particulièrement à la divinité solaire conçue par les Indiens comme étant un des avatars principaux du Grand Esprit.
La grande majorité des Danseurs du Soleil se contentaient de danser et prier en regardant le soleil.
Cette cérémonie, dont le caractère sérieux et solennel n'échappait à personne, était aussi l'occasion de rencontres festives et joyeuses entre les sous-tribus et les diverses communautés tribales qui vivaient dispersées tout au long de l'année.
Alors se nouaient des possibilités d'alliances et de mariages.
Ce grand rituel annuel connaît un renouveau spectaculaire chez les Indiens des Plaines, malgré, ou peut-être à cause des pratiques d'auto-torture qui le caractérisent.
Par exemple, depuis les années 1985, chaque communauté Sioux traditionaliste veut avoir sa Danse du Soleil.
Environ une centaine de danseurs du soleil Sioux subissent le sacrifice du " piercing "par les broches ; des hommes et des femmes traînent des crânes de bisons suspendues à la peau de dos par des broches et des lanières de cuir.

La Sweatlodge

          La Sweatlodge
 
 
 
 
Rituel important de la religion des Indiens d'Amérique du Nord, la Sweatlodge, ou " bain de vapeur ", se pratique toujours.
En faisant une  Sweatlodge, les Indiens pensent qu'ils participent à la respiration de l'univers, à la création et au renouveau de la vie du monde.
Dans la tente conique, des pierres brûlantes sont déposées dans le foyer central autour duquel les participants sont assis sur lit de brindilles d'armoise.
De l'eau dans laquelle a parfois macéré des plantes médicinales est ensuite versée sur les pierres produisant un grand surgissement de vapeur de pouvoir.
Les participants, purifiés, quittent le rituel en se sentant mieux, physiquement et mentalement.
La Sweatlodge permet de se nettoyer en profondeur, de se guérir parfois ; c'est un moment propice aux prières, aux rencontres avec les Esprits.
Le rituel de la Sweatlodge connaît un très grand renouveau car il permet aux Indiens d'affirmer leurs différences culturelles et parce qu'il est porteur d'espoir, de guérison physique et morale par des moyens autochtones simples aux vertus revivifiantes établies dans de nombreuses cultures tant indiennes qu'euro-américaines.

Les Croyances et les Pratiques de type Chamanique

       Les Croyances et les Pratiques
               de type Chamanique
 
 
 
 
 
Impliquent que des processus de passage entre le Monde des Êtres Humains et celui des Êtres Surnaturels restent possibles aux spécialistes.
Les Chamanes " Holy Men " et les visionnaires " Les Rêveurs ", la personne humaine étant conçue comme possédant certaines qualités en rapport direct avec la substance spirituelle de l'univers ( le Wakan des Sioux, le Manitou des Algonquins, etc......).
La croyance entre une parenté cosmique entre tout ce qui forme l'univers implique que l'alliance entre les êtres surnaturels et les êtres humains soit périodiquement renouvelée pour maintenir en équilibre harmonieux toutes les choses de l'univers.
Aujourd'hui, les rituels pour établir des contacts directs entre les Humains et les Êtres surnaturels sont les rituels collectifs : Sweatlodge, Danse du Soleil, Cérémonies de Guérison.

Une Religion Naturelle

         Le Chamanisme
 
 
 
 
Les Indiens croient toujours qu'une partie de l'énergie spirituelle de l'univers, " Wakan " en Sioux, " Manitou " en algonquin, habite dans chaque objet, dans chaque être.
Les êtres et les choses de l'univers sont classés en deux grandes catégories ; animée et inanimée.
En adressant leurs prières aux Vents, à la Lune, au Soleil, aux Bisons, les Indiens s'adressent en fait aux représentations principales du Grand Esprit ou à des Esprits subalternes qui contrôlent les Nations animales, végétales et minérales.

Les Rituels Funéraires

           Les Rituels Funéraires
 
 
 
 
Aussitôt après le décès du défunt, les membres de son clan et ses proches apportaient chacun un vêtement que ce dernier emporterait dans son voyage vers l'au-delà.
Le corps lavé, habillé, le visage peint, le mort était enveloppé dans un linceul ; ses armes et sa pipe étaient déposer à ses côtés.
1) être enseveli dans une fosse recouverte de piquets puis de terre.
2) couché à même le sol, une tombe en pierres étant alors érigée au dessus du corps.
3) être déposé dans une grotte à l'intérieur de laquelle il était emmuré.
4) pouvait être installé dans un arbre, sur une couche ordinaire sur une plate-forme de branchages, ou encore dans un tipi.
Selon sa volonté si elle avaient été formuler ou selon celle de ses proches.
Prés du lieu de sépulture de son maître le cheval favori était sellé puis abattu ; les femmes du clan se coupaient des mèches de cheveux et les déposaient sur le corps, puis se lacéraient les bras et les jambes.
Les hommes coupaient la queue de leur monture.

Le Calumet et la Prière

       Le Calumet et la Prière
 
 
 
 
Communément appelé " Pipe Sacrée ", une pipe à long tuyau sculpté et ou orné de plumes, deperlages et de cuir et crins de cheval, de cervidés et de porcs-épics, le calumet représente la synthèse de la doctrine religieuse des Amérindiens, il est l'instrument rituel sur lequel s'appuie leur vie spirituelle et sociale.
Le rite du calumet est une prière qui engage les participants à respecter l'univers, tout particulièrement la Terre Mère.
Le symbolisme du calumet vise à attirer l'attention des Esprits sur les Humains engagés dans cet acte religieux.
La fumée du tabac, essence divine, se répand de la pipe dans la poitrine des fumeurs puis dans tout l'univers jusqu'au Grand Esprit, réaffirmant l'interdépendance de tous et obligeant chacun des participants à tenir le serment sacré qui lie au Grand Esprit.
Un autre important symbole était rattaché à la pipe sacrée, l'aigle, prédateur ailé majestueux qui vole le plus haut, souvent considéré à ce titre comme étant un messager privilégié du Grand Esprit.
6/12/2006

La Cérémonie des Flèches Sacrées

   La Cérémonie des Flèches Sacrées
 
 
 
 
Les Flèches Sacrées sont les principaux Objets de Culte des Cérémonies Cheyennes.
Ces Flèches sont hors de portée de tous et ne sont visibles que lors de la Cérémonie des Flèches, chaque année elle sont exposées à la vue des hommes, pour assurer le bien-être et la prospérité du village et de renouveler leurs pouvoirs ; les femmes encourraient une mort certaine si elle les contempler.
Lors du rituel, quatre hommes-médecine ouvrent le ballot avec précaution et vérifient que les Flèches sont en bon état.
Ces objets de vénération sont tellement empreints de Symbolisme, à l'occasion d'une cérémonie dans un campement, il y règne une ambiance aussi pesante que celle précédant un ouragan.
La cérémonie dure quatre jours et n'est célébrée que lorsqu'une personne en fait la demande pour des motifs jugés graves, par exemple ; un Cheyenne tue un autre Cheyenne, ou l'un d'entre eux se suicide.
La cérémonie a alors pour fonction de chasser les mauvais Esprits, qui risqueraient de répandre un climat malsain et menaçant pour toute la tribu.

La Peinture sur le Visage

    La Peinture sur le Visage 
 
 
 
Chez les Indiens, la peinture sur le visage et le corps est un rite sérieux et solennel.
Les couleurs sont préparées par eux-mêmes à l'aide de végétaux et de minéraux, des motifs adaptés à toutes les occasions possibles :
Les cérémonies culturelles, la chasse, la guerre, réunions du Conseil ou danse.
Les couleurs ainsi apportées reflètent les sentiments, les intentions, les desseins de celui qui les porte.

Le Tambour un objet sacré

             Le Tambour
 
 
 
Le Tambour est un objet Sacré que l'on retrouve chez toutes les tribus
Amérindiennes.
 
 
La danse les accompagnent pendant toute leur vie.
Ils dansent pour conter leurs malheurs et leurs deuils, exprimant leurs douleurs avec une réserve pleine de dignité.
Leurs dialogue avec le Grand Wakantanka ( le Grand Esprit ) ils manifestent à la fois l'imploration et le remerciement des merveilles de la nature, la terre, le soleil, l'eau.
C'est la médecine la plus simple et profonde de nos nations amérindiennes, le battement du coeur sacré de la Terre-mère.
La pulsation stable et simple du tambour élève la conscience et les sentiments bénéfiques.
Le tambour installe la fondation, l'espace sacré pour les réunions et les rassemblements.
Il renforce le champ d'énergie autour du corps physique en nous emplissant de la force de vie.
 
 
Le Tambour est l'instrument
de prédilection du Chamane.
 
 
 
Lors de la cérémonie des tambours
Les coups des tambours sont joués comme des battements de coeur.
Il sont joués dans les 4 directions du vent afin de remercier le Père Créateur pour les 4 éléments et pour souligner l'importance de chaque espèce humaine sur la terre.

Sagesse indienne

                       Sagesse indienne
   
        Sitting Bull : 1875
       chef Sioux Hunkpapa
 
 
 
Voyez, mes frères, le printemps est venue ; la Terre a reçu l'étreinte de Soleil et nous verrons bientôt les fruits de cet amour.
Chaque graine s'éveille et de même chaque animal prend vie.
C'est à ce mystérieux pouvoir que nous devons aussi notre existence ; c'est pourquoi nous concédons à nos voisins, même à nos voisins animaux, le même droit qu'à nous d'habiter cette terre. Plus bas !
Pourtant, écoutez-moi, vous tous, nous avons maintenant affaire à une autre race-petite et faible quand nos pères l'ont rencontré pour la première fois, mais aujourd'hui grande et arrogante.
Assez étrangement, ils ont dans l'idée de cultiver le sol et l'amour de posséder est chez eux une maladie.
Ces gens-là ont établi beaucoup de règle que les riches peuvent briser mais non les pauvres.
Ils prélèvent des taxes sur les pauvres et les faibles pour entretenir les riches qui gouvernent.
Ils revendiquent notre mère à tous, la Terre, pour leur propre usage et se barricadent contre leurs voisins ; ils la défigurent avec leurs constructions et leurs ordures.
Cette nation est pareille à un torrent de neige fondue qui sort de sont lit et détruit tout sur son passage.
 
 
( Publier dans Amérindien )

La Vie et la Pensée Indiennes

La Vie et la Pensée Indiennes 
 
 
S'était fondamentalement emplie de gratitude et de respect envers la vie, il se sentaient comme partie intégrante de la Mère Terre, de la nature.
Pour eux, toute la création est expression de la vie qui est unité, que se soit la terre, l'eau, la pierre, les plantes, les arbres, les animaux et les hommes ; c'est pourquoi leur comportement envers la création emplis de respect.
Dans la maladie, ils voyaient la cause dans le fait que l'homme avait détruit l'harmonie entre l'homme et la nature, avec la création du Grand Esprit, l'unité de la vie.
Ils priaient pour la paix, pour le bien des peuples, pour que la nature donne de beaux fruits, que les hommes soit en bonne santé, heureux et joyeux dans leurs coeurs.
Ils priaient pour que chaque homme habitant sur la terre, pour chacun, et pas seulement pour les hommes ; également pour les animaux, pour les plantes, pour la nature entière, pour tout ce qui porte la vie en soi ....
En ce temps là, nous vivions heureux dans notre pays et nous étions jamais affamé.
La Mère Terre nous donnait tous ses fruits dont nous avions besoin ; Les deux jambes et les quatre jambes vivaient en paix l'un à côté de l'autre, jusqu'aux jour où l'homme blanc est venue pour détruire, tuer, voler, propager mort et destruction.
Pour nous la vie est sacré, la nature, les animaux, les hommes , les blancs n'ont jamais eus de respect envers la terre et tout ce qui y vit, partout où l'homme blanc à passé, la Mère Terre est devenue malade, endommagé, pollué, stérile .......
6/11/2006

Lexique Cheyenne

                          Lexique Cheyenne
 
 
En algonguin, dans la pronociation des mots Cheyennes, le (v) représente un son qui se situe entre le (b) Français et le (w) Anglais.
 
 
 
            Les Nombres :                      
 
un = nö-ka                                      
deux = mi-ba                                                 
trois = nà-a 
quatre = né-va
cinq = nö-bon
six = na-söb-so-a                            
sept = ni-sö-to-a                            
huit = na-nöb-to-a
neuf = sö-ob-to-a
dix = ma-töb-to-a
 
                                                                                                             
 
          Les Couleurs :
                                     
blanc = vo-köm
bleu = o-tà-töv
gris = wöb-
 jaune = be-yöv                                
noir = mob-töv
rouge = mà-a
vert = bob-ko-tsèv
 
 
 
         Les animaux
 
 
antilope = vö-ka-e
bison femelle = med
bison mâle = bö-to-a
castor = bö-ma-e
corneille = ö-kobcb
coyote - o-kobm
grizzly = nàb-ko
ours brun = mo-o-tse-nàb-ko
wapiti = mö-e
 

Poème Anniversaire

                        Poème Anniversaire
                          pour les Cheyenne 
                         morts à Sand Creek
 
 
 
Quand nous viendrons par cette longue route en passant par ces champs froids et gris près des bornes de pierre ou sont gravées des noms oubliés
nous parlerons pour la première fois de la saison aux étang touchant l'herbe morte nos voix enrouées par la veille.
6/8/2006

Crazy Horse

      Crazy Horse  ( Tashunka wito )
        " Cheval Fou en français "
 
 
Chef Sioux, est né sur la Rivière Républicaine en 1845 et selon certains il serait né vers 1842 près de la Colline Nue dans le Site Sacré des Black Hills.
Enfant, il était plutôt doux et refermé, mais plu tard, il devint un redoutable guerrier.
Dès l'âge de 16 ans, il se fit connaître auprès de ses congénères en tant que guerrier très brave, et au sens de l'honneur développé.
Lors de l'attaque du Fort Phil Kearny, à l'âge de 20 ans, Crazy Horse fut désigné pour attirer les soldats hors du fort.
Le stratagème qu'il utilisa lui fit obtenir la reconnaissance de son statut de chef, et Sitting Bull l'appuya fortement pour l'imposer en tant que leader principal de la guerre.
Il fut lâchement assassiné, le 7 septembre 1877 par une sentinelle qui prétendit qu'il avait cherché à s'enfuir ; il s'éteignit dans la nuit après avoir prononcé c'est parole : " Mon père, je suis mortellement blessé, que l'on fasse savoir aux miens qu'il est inutile de compter sur moi plus longtemps ".
Ses parents enlevèrent le corps de Crazy Horse et il fut conduit à sa dernière demeure et nul ne dévoila le lieu de son enterrement...
Plus tard, un Lakota du nom de Black Elk " Elan Noir " dira que le lieu de la sépulture est sans intérêt.
Le lieu de la tombe n'est pas très important, ce n'est que de l'herbe ; mais là où se trouve son Esprit, là est le bon endroit.
Il y a aujourd'huit un mémorial à l'honneur de Crazy Horse dans les Black Hills.
    " peut de temps avant Crazy Horse avait perdu sa femme et sa fille emportées par la tuberculose "
" Ma femme est malade ; 
Ce terrible et dur hiver a allumé un grand feu dans sa poitrine.
Laissez-moi la conduire chez le médecin à l'agence Spotted Tail, car si je ne le fais pas, elle va mourir.
Si je dois attendre la réponse du Père de Tous ( Président des États Unis ), ma femme sera morte.
D'ailleurs, je ne chasse pour aucun Père de Tous.
Mon père et avec moi et il n'y a aucune sorte d'interlocuteur entre moi et le Grand Esprit. "
 
Lorsqu'on demanda à Crazy Horse ; Où sont vos terres maintenant ? il répondit en pointant le doigt , mes terres se trouvent là où repose mon peuple.
 

Mah'piya Luta : Red Cloud

       Red Cloud : " Nuage Rouge "
 
 
 
Red Cloud : " Nuage Rouge " chef Lakota Oglala, est né en 1819.
Il était âgé de 28 ans lorsque le général Harney entreprit de réunir toutes les Nations Sioux de l'ouest à Fort Laramie, dans le Wyoming, afin de rédiger un traité.
Là, un Ogallala ivre tua le père et le frère de Red Cloud.
Ce dernier vengea leur mort dignement, et gagna son titre de leader auprès de sa tribu.
Il décéda en 1909, à l'âge de quatre-vingt-dix ans.
 

Gall

           Chef Gall : "Écorchure "
 
 
Le chef Gall est l'un des leaders plus agressifs de la Nation Sioux.
Il fut défendait vigoureusement les droits de son peuple sur les Plaines des Buffles, et croyait pouvoir faire respecter les accords passés avec le gouvernement.
Dès le printemps, le chef Gall et son peuple furent considérés comme prisonniers de guerre, et transférés à l'agence de Standing Rock où il mourut.

Roman Nose

       Roman Nose " Nez Romain "
 
 
Un Chef Cheyenne, fut un contemporain de Dull Knife.
Alors que ce dernier combattait des Indiens, Roman Nose fit ses armes contre les blancs.
Il fut d'ailleurs celui qui attaqua le plus les colons entre 1860 et 1868, et notamment les mormons.
Né en 1830, il devint très vite un guerrier et un leader de guerre.

Black Kettle

                              Black Kettle
 
 
 
Le Chef Black Kettle vivait sur le vaste territoire de l'ouest du Kansas et de l'est du Colorado, qui avait été garanti aux Cheyennes par le traité du Fort Laramie en 1851.
Cependant, en moins de dix ans, la découverte d'or amena une population importante au Colorado.
Le gouvernement fit alors signer un deuxième traité, reprenants les Terres aux Cheyennes, ne leur laissant que la réserve de Sand Creek dans le sud-est du Colorado.
Black Kettle l'accepta en 1861, de crainte que le pouvoir militaire ne les écrase.

Jeunesse d'un Sioux nomade " Sitting Bull "

                               Sitting Bull
 
 
Sitting Bull Tatanka Iyotake naquit en mars 1831, près de l'actuelle petite ville de Bullhead du Sud ;
Jeune garçon il ne portait pas encore le nom de Sitting Bull car, selon la coutume Indienne, le nom d'adulte n'était décerné que plus tard, après avoir accompli un exploit particulièrement marquant aux yeux des siens.
Il était surnommé Slow " Lent ", à cause de l'attitude réfléchie dont il faisait toujours preuve avant de se décider.
A l'âge de quatorze ans ; Ce jour-la, il se joignit d'office aux guerriers et participa à la première bataille de sa vie, armé de son seul " bâton à coup " ; il fut acclamé par les siens et gagna le nom qu'il portera désormais jusqu'à sa mort : Tatanka Iyotake ou " Bison mâle qui se roule dans la poussière ", traduit par Sitting Bull en anglais " Bison Assis ".
Son père avait reçu ce nom au cours d'une vision, et il le transmit à son fils en témoignage de son admiration et de son amour.
Héros et Martyr de la résistance Amérindienne, ce grand chef  Sioux Hunkpapa, vainqueur à Little Big Horn, incarna le courage et la fierté légendaire des Cavaliers des Plaines.
Cet homme aux traits durs, à l'expression emplie de sagacité perçante, a porter à bout de bras la destinée de son peuple pour lequel il ne désirait qu'une chose, une vie libre.
Guerrier, il le fut jusqu'au tréfonds de l'être.
Comme tout leader indien il tendit entre ses mains les deux pôles qu'on pourrait croire opposés de la conscience indienne : d'un côté, une spiritualité orientée vers la paix et l'entente avec tout ce qui vit et de l'autre une éducation guerrière extraordinairement poussée et certainement rarement égalée.
Sitting Bull ( taureau assis en français ) fut un de ceux qui parvinrent peut-être le mieux à gérer cette apparente incompatibilité. Tuer en 1890 dans les réserves de South Dakota.
 
6/7/2006

Dull Knife

                Dull Knife
       Chef Cheyenne du Nord
                  1810-1883

Enfant de la tribu des Cheyennes du Nord et fut un Chef Cheyenne de la vieille école.
Honnête et simple malgrés ses exploits, il sut mériter la confiance et la reconnaissance de son Peuple.

Dull Knife est né dans le montana vers 1810.
Enfant il était réputé pour être très débrouillard et se sortir de toutes sortes de situations.
Âgé de neuf ans, un troupeaux de bisons passa dans le camp installé près d'une rivière.
Il se réfugia dans l'abri abandonné d'un castor qui dépassait le niveau de l'eau et y attendit la fin du passage des bisons.
Il combattit souvent armé de son couteau et réussit une fois à battre un ennemi porteur d'un bouclier fait du cuir épais d'un bison que la lame ne pouvait percer.
Le Cheyenne alors gagna le nom de " Dull Knife : littéralement Couteau Emoussé. "

Little Wolf

Little Wolf : " Petit Loup "

C'était un Chef digne et très avenant.

Une anecdote raconte qu'un jour, alord qu'il était petit, il n'avait pas grand chose à manger.
Sa mère lui avait réservé un morceau de viande de bison et c'était sa seule nourriture de la journée.
Alors qu'il allait le manger, un chien vint le lui arracher.
Sa mère le poursuivit et le rattrapa.
Elle allait attacher l'animal à un poteau pour le fouetter en guise de punition lorsque le jeune indien s'interposa en disant " Non ! Ne le frappe pas ! il a pris la viande simplement par qu'il était plus affamé que moi ! ".
Une autre fois, lors d'une chasse au bison, les Indiens furent surpris par une tempête de neige et durent attendre qu'elle passe, serrés les uns contre les autres.
Ils étaient glacés et Little Wolf passa son épaisse peau de bison à un chasseur âgé, tandis qu'il se couvrit de la couverture plus fine de ce chasseur.
6/6/2006

Proverbe Sioux (2 )

  Calumet de Paix

Avant de parler des choses sacrées ;
Nous nous préparons nous-mêmes
par des offrandes .....
L'un de nous remplira son calumet et le tendra
à l'autre qui l'allumera et l'offrira
au ciel et à la Terre .....
Ils fumeront ensemble ....
alors, ils seront prêts à parler.



( chased-By-Bears, Sioux santee-yanktonais )